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  • Yves Buce

Updated: Apr 21, 2021

” Le paradoxe le plus fou de ces régimes totalitaires – phénomène connu que j’ai pu vérifier – c’est qu’ils annihilent, chez les plus faibles, l’individu, sa personnalité, sa liberté. Chez d’autres, au contraire, comme ce maître des sceaux, qui n’eut d’autre choix que de subir les affres de l’histoire, ils créent ou déclenchent une énergie intérieure violente, une puissance de survie nouvelle.”


– Fabienne Verdier, Passagère du Silence – Dix ans d’initiation en Chine p. 104

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  • Yves Buce

Updated: Apr 21, 2021

Il n’y a aucun guide dans ton royaume Ta marche impie dans Babylone Il n’y a aucune sagesse à ta liberté L’homme le plus riche de Babylone

Tes mendiants dorment devant ta porte Tes prophètes s’enfuient et s’égarent Tu t’endors inquiet la nuit L’homme le plus triste de Babylone

L’odeur écoeurante de l’exploitation S’accroche et plane dans l’air Sous les éloges et l’admiration L’homme le plus faible de Babylone

Il n’y a plus d’espoir dans ton royaume Tes serviteurs ont brûlé toutes leurs chansons Personne ici ne se souvient de la liberté L’homme le plus riche de Babylone

– Thievery Corporation, The Richest Man in Babylon (2002)

 

There is no guidance in your kingdom Your wicked walk in Babylon There is no wisdom to your freedom The richest man in Babylon

Your beggars sleep outside your doorway Your prophets leave to wander on You fall asleep at night with worry The saddest man in Babylon

The wicked stench of exploitation Hangs in the air and lingers on Beneath the praise and admiration The weakest man in Babylon

There is no hope left in your kingdom Your servants have burned all their songs Nobody here remembers freedom The richest man in Babylon

– Thievery Corporation, The Richest Man In Babylon (2002)

 

  • Yves Buce

Updated: Apr 21, 2021

Tous les autres sont venus Ils sont essayé de me faire rire Ils ont joué avec moi Parfois pour rire et parfois pour de bon  Et puis ils sont partis En m’abandonnant dans les ruines de leur jeux Et je ne savais plus lesquelles étaient pour de bon et lesquelles pour rire et  je me suis retrouvée seule avec les échos de rires qui n’étaient pas les miens.Et puis tu es venue Avec tes drôles de manières pas tout à fait humaines Et tu m’as fait pleurer Et cela ne semblait pas avoir d’importance Tu m’as dit qu’il n’était plus temps De jouer Et tu as attendu Que mes larmes se changent en Joie

– Torey Hayden, L’enfant qui ne pleurait pas.

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